Après mon passage en Belgique et mon arrivée retardée en Allemagne car j’ai fait un bref passage en France, il m’a fallu reprendre le rythme des langues étrangères, faire connaissance avec une nouvelle équipe, comprendre les spécificités locales et surtout apprécier les spécialités locales.

 

 

En cuisine, il n’y a pas de hiérarchie comme on pourrait la retrouver dans les brigades françaises.
Tout le monde est solidaire, ce qui frappe en premier c’est cette entraide permanente et chaleureuse.
Durant les premières semaines, l’apprentissage de la réalisation des plats locaux n’a pas été aussi facile que je me l’imaginais. Mais c’était sans compter sur l’aide du bienveillant Chef Claus et de son frère qui m’ont vite mis à l’aise et aidé pour la prononciation des plats. Quand on n’est pas germanophone, it’s not quite easy, je vous laisse vous essayer à la prononciation de quelques plats : la KartoffelSalat (salade de pomme de terre) puis la Maultaschen (raviole de viande) ou encore en sucré le Schwarzwälder Kirschtorte (la célèbre forêt noire).

 

Maultaschen

Maultaschen

 

La ressemblance avec de nombreux plats d’autres pays m’a sauté aux yeux. À commencer par les spätzles (pâte locale) dont Marie a déjà parlé dans un article précédent.
Mais également spécialité française vers Strasbourg. Mais à si m’éprendre elles sont Souabe (province locale du restaurant).
Le consommé (soupe claire faite à partir d’un bouillon ou d’un bouillon richement aromatisé qui a été clarifié) est un plat très populaire dans le Sud-Ouest de l’Allemagne ainsi que dans l’Ouest de l’Autriche. Le consommé était originaire de la France mais à travers les années, les Français l’ont peu à peu boudé car le temps de préparation est d’environ six heures.
Mais la gastronomie allemande encore aujourd’hui est une cuisine de patience comme la faisaient nos grandes mères avec de longues cuisson et l’envie de faire plaisir.

 

Wildberg

Wildberg

Date de dernière mise à jour: 16 mai 2018