L’idée de partir dans un endroit où l’on n’a plus aucun repère ni linguistique, ni géographique, ni l’entourage donne un peu l’impression de redevenir comme un agneau de six semaines qui apprend à se mouvoir. La question est de savoir comment franchir cette étape ?

Personnellement, j’avais imaginé mon aventure en Norvège et surtout mon arrivée, autrement. Une impression sûrement fausse, mais cela me rassurait. Je me voyais arriver sur le pont ferry vers une toute petite île, le bateau se rapprochant doucement de ce coin perdu dans l’océan avec quelques arbres bordant la côte rocheuse, avec peu d’habitants mais très accueillants.

Et ce que j’ai découvert était bien diffèrent !
Certes j’ai retrouvé quelques éléments issus de mon imagination comme la rocaille le long de la côte avec d’innombrables pins. Mais la taille de l’île était bien plus grande ! Et que je vous rassure sur ce point, les habitants sont extrêmement chaleureux. Puis dans mon récit, j’avais oublié les villages de pêcheurs et leurs maisons aux murs tapissés de planches de bois, peintes de différentes couleurs (blanche, rouge, jaune…).
Les routes sont étroites, entourées de verdure et de moutons qui errent dans les pâtures.

Je retrouve des choses bien différentes de la France mais j’évite les comparaisons car chaque pays a ses traditions, son histoire et son art de vivre.

 

Maison typique norvège

Maison typique norvège

Date de dernière mise à jour: 8 août 2017